Lyrics - Paroles de chansons

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Francis Cabrel

1. Souviens-toi de nous
Quelques fois au fond de ma mémoire
Il m'arrive de te revoir
Juste à mes côtés
Derrière nous dix-huit ans à peine
Et devant les immenses plaines
De l'éternité
On avait l'eau des cascades
Et des lits d'herbe mouillés
J'ecrivais des ballades
Pour te réchauffer

Souviens-toi de nous, toi qui t'es envolée ...
Souviens-toi de nous, dans ton palais doré ...

Dis-moi s'il se passe autant de choses
Dans ton palais de marbre rose
Et ta plage privée
Est-ce que tu entends le chant des cascades
Autour de tes miroirs de jade
Pour tout faire macler
Rappelle-toi les orages
Quand nos cheveux s'enmêlaient
Sous les grands arbres sauvages
Où l'on s'abritait

Souviens-toi de nous, toi qui t'es envolée ...
Souviens-toi de nous, dans ton palais doré ...

Mais quelques fois au fond de ta Rolls noire
Il m'arrive de te revoir
Ils sont tous à tes pieds
Je sais qu'ils se battent pour te plaire
Mais tu les apperçois qu'au travers
De tes verres fumés, fumés

Souviens-toi de nous, toi qui t'es envolée ...
Souviens-toi de nous, dans ton palais doré ...

Souviens-toi de nous toi qui t'es envolée ...
Souviens-toi de nous, sinon tu vas tomber ...
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2. Je l'aime à mourir
Moi je n'étais rien,
Mais voilà qu'aujourd'hui
Je suis le gardien
Du sommeil de ses nuits,
Je l'aime à mourir.

Vous pouvez détruire
Tout ce qu'il vous plaira,
Elle n'aura qu'à ouvrir
L'espace de ses bras
Pour tout reconstruire,
Pour tout reconstruire.

Je l'aime à mourir.

Elle a gommé les chiffres
Des horloges du quartier,
Elle a fait de ma vie
Des cocottes en papier,
Des éclats de rires.

Elle a bâti des ponts
Entre nous et le ciel,
Et nous les traversons
A chaque fois qu'elle
Ne veut pas dormir,
Ne veut pas dormir.

Je l'aime à mourir.

Elle a dû faire toutes les guerres,
Pour être si forte aujourd'hui,
Elle a dû faire toutes les guerres,
De la vie, et l'amour aussi.

Elle vit de son mieux
Son rêve d'opaline,
Elle danse au milieu
des forêts qu'elle dessine,

Je l'aime à mourir.

Elle porte des rubans
qu'elle laisse s'envoler,
Elle me chante souvent
que j'ai tort d'essayer
De les retenir,
De les retenir,

Je l'aime à mourir.

Pour monter dans sa grotte
Cachée sous les toits,
Je dois clouer des notes
A ses sabots de bois,

Je l'aime à mourir.

Je dois juste m'asseoir,
Je ne dois pas parler,
Je ne dois rien vouloir,
Je dois juste essayer
De lui appartenir,
De lui appartenir,

Je l'aime à mourir.
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3. Les pantins de naphtaline
La petite fille de mes dimanches
Mettait toujours sa jupe plissée
Elle marchait raide comme une planche
Pour pas salir le vernis des souliers
Si ces bouts brillaient au soleil
Elle sentait les bigoudis de la veille
Elle portait sa couronne d'épines
Pauvres pantins de naphtaline

On me mettait des soquettes blanches
On me faisait la raie sur le côté
Dans mon beau pantalon du dimanche
J'allais faire semblant de prier
J'arrivais le premier à l'église
Pour ne pas que les autres médisent
On mettait les enfants en vitrine
Pauvres pantins de naphtaline

J'aurais toujours au fond de moi
Cette image jaunie, cette odeur d'autrefois
J'aurais toujours au fond de moi ...

Mais aujourd'hui j'ai quitté mon village
Dans mon qartier à pas de clocher
Et les gamins du quizième étage
Emmènent leur copine au ciné
Mais chaque fin de semaine
Il y a des images qui reviennent
Et chaque fois qu'un samedi se termine
Je revois les pantins de naphtaline

J'aurais toujours au fond de moi
Cette image jaunie, cette odeur d'autrefois
J'aurais toujours au fond de moi ...

La petite fille de mes dimanches
Qui mettait toujours sa juppe plissée
Et qui marchait raide comme une planche
Pour pas salir le vernis des souliers

La petite fille de mes dimanches
Qui mettait toujours sa juppe plissée
Et qui marchait raide comme une planche
Pour pas salir le vernis des souliers
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4. Je rêve
Le vent a fait s'approcher les nuages
Il fait gris au-dessus des plages
Et la mer a l'air triste aussi
Le ciel n'est plus qu'un long tissu de brume
Il va faire une nuit sans lune
Et demain je n'aurais pas dormi

Peut-être je vais rencontrer une dame
Quand j'irai accrocher mon âme
Sur les arêtes des rochers
Mais le vent souffle si fort sur ces pierres
C'est plus la peine que j'espère
L'amour ne peut pas s'y poser

Mais je rêve, je lance des mots vers le jour qui s'achève,
Je voulais qu'il reste, il n'a pas entendu

Plus loins sur les rocs que la mer assaille
Cheveux et jupons en bataille
Combien de femmes ont attendu
Combien ont crevé leur coeur sur les vagues
Pour celui qui avait l'autre bague
Et qui n'est jamais revenu

Mais je rêve, je lance des mots vers le jour qui s'achève,
Je voulais qu'il reste, il n'a pas entendu

La mer est plus forte que mon courage
Mais ce soir il y a des nuages
Et je sais qu'il est triste aussi
Quand ces mots seront devenus des braises
Je monterais sur la falaise
Jeter leur cendres dans la nuit

Mais je rêve, je lance des mots vers le jour qui s'achève,
Je voulais qu'il reste, il n'a pas entendu

Et je dedie ces mots aux amours qui s'achèvent,
Je voulais que tu restes...
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5. Les voisins
Ils vivaient dans de mondes lointains où ils étaient des voisins
Chacun d'eux sagement replié sur son bout de palier
Il y a tellement de gens malhonnêtes qu'il faut bien qu'on s'inquiète
Ils rêvaient à peu près chaque nuit qu'ils seraient des amis

Ils s'échangeaient des mots sans chaleur dans le même ascenceur
Ils couraient fermer à tout allure leur quarante serrures
Puis ils s'endormaient dans les filés d'un poste de télé
En rêvant à peu près chaque nuit qu'ils seraient des amis

Ils avaient lu leur nom sur le dos d'une boîte aux lettres
Ils pensaient que c'était bien assez se connaître
Pourtant ils se sentaient sourire
Et même ils s'entendaient dormir
Mais ils ne se sont jamais rencontrés ils ont déménagé

Ils vivaient dans de mondes lointains où ils étaient des voisins
Mais chacun son côté de cloison et chacun son feuilleton
Ils fermaient les volets de leur coeur tous les soirs à dix heure
En rêvant à peu près chaque nuit qu'ils seraient des amis

Ils avaient lu leur nom sur le dos d'une boîte aux lettres
Ils pensaient que c'était bien assez se connaître
Pourtant ils se sentaient sourire
Et même ils s'entendaient dormir
Mais ils ne se sont jamais rencontrés puisqu'ils se disaient:

"C'est pas la peine d'aller leur parler puisqu'on a la télé"
"C'est pas la peine de se chercher des mots puisqu'on a la radio"
"C'est pas la peine de se donner du mal puisqu'on a le journal"

"C'est pas la peine d'aller leur parler puisqu'on a la télé"
"C'est pas la peine de se chercher des mots puisqu'on a la radio"
"C'est pas la peine de se donner du mal puisqu'on a le journal"

"C'est pas la peine d'aller leur parler puisqu'on a la télé"
"C'est pas la peine de se chercher des mots puisqu'on a la radio"
"C'est pas la peine de se donner du mal puisqu'on a le journal"
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6. Les chemins de traverse
Moi je marchais les yeux par terre
Toi t'avais toujours le nez en l'air
Et c'est comme ça qu'on s'est connu
On avait chacun sa guitare
On n'était pas loin d'une gare
C'est le hasard qui l'a voulu

Et tu m'as dis quand leurs ailes sont mortes
Les papillons vont où le vent les porte
On a pris le premier chemin venu

Et quand la nuit est tombée
Sur la voie ferrée
On était bien loin de la ville
On n'entendait que des notes
Et le bruit de nos bottes
Sous la pleine lune immobile

On a traversé les semaines
Comme de vrais fêtes foraines
Sans même penser au retour
On s'est perdu dans les nuages
Comme les oiseaux de passages
A suivre les fils d'un jour

Et pour ne pas que des fous nous renverssent,
On prenait les chemins de traverse
Même s'ils ne sont jamais les plus courts

Et quand la nuit tombait
Sur la voie ferrée
On était bien loin de la ville
On n'entendait que des notes
Et le bruit de nos bottes
Sous la pleine lune immobile

Et quelques fois je me souviens
Ceux qui nous ont laché les chiens
Et jeté des pierres au visage
Ils n'ont rien empêché quand même
Puisque le seul métier qu'on aime
C'est la bohème et le voyage

Et quand la nuit va tomber
Sur la voie ferrée
On sera bien loin de la ville
On n'entendra que des notes
Et le bruit de nos bottes
Sous la pleine lune immobile

Et quand la nuit va tomber
Sur la voie ferrée
On sera bien loin de la ville
On n'entendra que des notes
Et le bruit de nos bottes
Sous la pleine lune immobile
Sous la pleine lune immobile
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7. Une star à sa façon
Elle vit tout doucement
Pour son homme et ses enfants,
Sans jamais trop s'écarter
Des mots que Dieu lui a dicté.
C'est quelqu'un dont on ne parle pas,
Et je l'aime pour ça.
C'est une fleur sur l'horizon,
Une star à sa façon.

J'ai découvert le matin
Dans la chaleur de ses mains,
Et j'ai grandi bien au fond
De son palais de coton.

C'est quelqu'un dont on ne parle pas,
Et je l'aime pour ça.
C'est la reine dans sa maison,
Une star à sa façon.

Elle m'appelle et puis autour de moi
C'est le printemps à chaque fois,
Elle est si belle que je lui ai dit
Les premiers mots de ma vie.

Surtout ne me demandez pas
De vous la montrer du doigt,
Avec vos yeux d'étranger
Vous n'allez rien remarquer,

Mais c'est quelqu'un
Dont on ne parle pas,
C'est plus que tu ne crois,
C'est le titre de ma chanson,

Une star à sa façon.
Elle m'appelle et puis autour de moi
C'est le printemps à chaque fois,
Elle est si belle que je lui ai dit
Les premiers mots de ma vie.
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8. C'était l'hiver
Elle disait: "j'ai déjà trop marché,
mon coeur est déjà trop lourd de secrets,
trop lourd de peines".
Elle disait: "je ne continue plus,
ce qui m'attend, je l'ai déjà vécu,
c'est plus la peine".

Elle disait que vivre était cruel,
Elle ne croyait plus au soleil,
Ni aux silences des églises.
Même mes sourires lui faisaient peur,
C'était l'hiver dans le fond de son coeur.

Le vent n'a jamais été plus froid,
La pluie plus violente que ce soir-là,
Le soir de ses vingt ans,
Le soir où elle a éteint le feu,
Derrière la façade de ses yeux,
Dans un éclair blanc.

Elle a sûrement rejoint le ciel,
Elle brille à côté du soleil,
Comme les nouvelles églises.
Mais si depuis ce soir-là je pleure,
C'est qu'il fait froid
Dans le fond de mon coeur.
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9. Mais le matin
Elle est plus grande que la mer
Mais elle tient au creux de mes doigts
Elle est tellement de choses à la fois
On ne joue pas au poker
Avec une fille comme ça
C'est toujours elle qui a les quatre rois

Mais le matin (voix)
Quand on se réveille elle et moi
On a plein (voix)
De rosée sur les draps
Mais le matin (vois)
Quand on s'éveille tous les deux
On a plein (voix)
De cerne sous les yeux

Elle met du rose sur ses lèvres
Et des fleurs aux bouts de ses doigts
Elle n'a pas besoin de tricher pour ça
Le ciel est clair quand elle se lève
Et puis noir quand elle s'en va
Quand elle part avec mes rêves sous le bras

Mais le matin (voix)
Quand on se réveille elle et moi
On a plein (voix)
De rosée sur les draps
Mais le matin (voix)
Quand on s'éveille tous les deux
On a plein (voix)
De cerne sous les yeux

Je sais qu'elle cache ses guitares
Au fond d'une armoire à poupées
Avec le début de notre histoire
Et les lambeaux de son passé ...

Et dans chacune de ses empreintes
Moi je pose les pieds
Sans savoir où elle va m'emmener
Mais je n'ai pas grand chose à craindre
De son corps de poupée
On a tellement de choses à se partager

Mais le matin (voix)
Quand on se réveille elle et moi
On a plein (voix)
De rosée sur les draps
Mais le matin (voix)
Quand on s'éveille tous les deux
On a plein (voix)
De cerne sous les yeux

Elle est plus grande que la mer
Mais elle tien au creux de mes doigts
On ne joue pas au poker
Avec une fille comme ça

Elle est plus grande que la mer
Mais elle tient au creux de mes doigts
On ne joue pas au poker
Avec une fille comme ça
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10. Monnaie blues
Je marchais dans une rue louche
Elle, elle avait les bras croisés
Et puis une si grande bouche
Que je me suis laissé tenter
Elle m'a montré des tas de choses
Qu'on ne montre qu'à ses amis
Sa bibliothèque en cuir rose
Et la soie de ses draps de lit
J'étais tout près de l'épouser
Quand elle m'a montré...la porte
Elle a pris toute ma monnaie
Elle m'a dit "c'est le seul moyen pour que je m'en sorte"

Je suis rentré chez moi de rage
J'ai allumé la télé
Un vieillard encombrait l'image
Un vieillard très bien habillé
Il prononçait des mots bizarres
Des mots que personne ne connaît
J'ai dit "c'est pas drôle son histoire
Il ne s'en sortira jamais"
La speakrine est venue traduire
Avant que j'éteigne mon poste
Il voudrait toute votre monnaie
Il a dit "c'est le seul moyen pour que je m'en sorte"

J'ai dit "Mon Dieu c'est pas facile
S'ils veulent tous de mon argent"
Lorsque l'évêque de la ville
Entra dans mon appartement
Il avait ses habits de messe
Par-dessus sa tenue de plage
Il criait "mes quatre maîtresses
Viennent d'être prises en otages
Pâr pitié, faites quelque chose
Pour pas qu'elles me reviennent mortes!"
Il a pris toute ma monnaie
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